La Coupe du monde est presque terminée pour les Bleus, qui sont englués dans une nouvelle affaire après les insultes d'Anelka. Domenech, si détesté en France, s'est fait traîté de
"fils de p***" à la mi-temps lors de la débandade face au Mexique. Une parole "inadmissible" selon le capitaine Evra, hier en conférence de presse, qui a pourtant plaidé, comme "tous les autres
joueurs", pour que l'attaquant de Chelsea ne quitte pas le groupe. Alors inadmissible ou pas ? Au côté du président Escalette, toujours autant satisfait de lui-même, le Français a passé son temps
à défendre l'indéfendable, reportant la faute sur les médias et sur le "traître" qui les informe de l'intérieur. "Depuis le début un traître vous informe de ce qui se passe au sein de
l'équipe de France. Le problème, ce n'est pas Anelka, c'est ce traître, qu'il faut éliminer", explique le capitaine. Depuis le début ? Pourtant, quand on lui demande si la vie du groupe est
toujours aussi "saine" comme il se plaisait à la répéter, il répond : "non, plus depuis qu'on sait qu'il y a un traître". Faudrait savoir Patoch' ! Plus que jamais, ces joueurs, si mauvais sur le
terrain, et cette fédération dirigée par des amateurs, sont à côté de la plaque. Ils sont incapables de mesurer le fossé qui les sépare désormais de leur public. Pourquoi ce capitaine aussi
charismatique qu'un gant de toilette n'est-il pas capable de condamner les propos d'Anelka et d'admettre que son exclusion est justifiée ? "Je ne peux pas m'exprimer la dessus" indique-t-il.
C'est pourtant son rôle ! Cette équipe n'est grande que par l'immense lâcheté et l'incroyable hypocrisie qui la caractérisent si bien. Et par la débilité aussi, exprimée par le président de la
FFF qui explique, avec le sourire, qu'Anelka a "accepté DIGNEMENT son exclusion" du groupe. Faut-il l'applaudir ? Aurions-nous dû nous attendre à de nouvelles insultes ? Une chose est sure, le
joueur de Chelsea est aussi bête que mauvais devant le but, et il faut être aussi idiot que lui pour oser le défendre. Mais qu'il se rassure, il aura tout de même droit à ses primes de
match...
Avant le rendez-vous face à l'Afrique du Sud, l'Oreille qui traîne a tenté de calmer ses nerfs en rendant un hommage
(enfin, une sorte d'hommage..) à Raymond Domenech, dont le départ sera sans doute l'unique bon souvenir qu'il nous laissera ! Voici donc un petit montage fait de bric et de broc, mais criant de
vérité !
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Depuis que j'ai croisé sa route, elle me hante. Je ne pense plus qu'à elle. Vous n'êtes pas en train de lire le carnet intime d'un prépubère
boutonneux. Ce n'est pas non plus le statut Facebook d'un passionné de tuning. Emporté par la fougue, je plonge la tête la première dans l'exhibitionnisme le plus malsain afin de vous faire
partager ce sentiment étrange qui m'habite. Je suis drogué, shooté, accro ! Je ne suis plus qu'un junkie à la recherche de sa dose quotidienne. Un moment de blues, une montée de stress, un
coup de pression... et c'est vers elle que je me tourne. Elle me calme, elle m'apaise.
Le premier article raconte la terrible mésaventure de Jonathan Metz, un homme de 31
ans vivant à Hartford dans le Connecticut, qui s’est lui-même coupé un bras. Pourquoi un tel geste ? Deux secondes, je vous explique… On est lundi, Jonathan s’adonne au bricolage dans sa
cave lorsqu’il se coince le bras dans sa chaudière. Pas malin ! Durant plus de six heures, il crie au secours et tente, en vain, de retirer son membre, pris au piège par des lamelles d’acier
en forme d’entonnoir. Soudain, Jon pense à l’idole de sa jeunesse : Macgyver ! « Je me suis demandé ce qu’il aurait fait dans ma situation », a-t-il expliqué aux
journalistes. Il attrape alors sa boîte à outils et en extirpe une scie à métaux. L’idée était de se couper le bras, de courir à l’étage, de le placer dans le congélateur et de se le faire
greffer plus tard. Jon commence alors à scier, conforté dans son choix par l’odeur de chair pourrie qui se dégage de son bras ensanglanté. Il perd énormément de sang alors il se fabrique un
garrot de fortune à l’aide d’un câble. Pas folle la guêpe ! Et le bucheron reprend sa coupe. Le travail est presque terminé lorsque Jon s’aperçoit que les nerfs de son bras résistent. Il
change d’outils et opte cette fois pour une scie de plus grande taille. Il frappe de toutes ses forces sur son membre en lambeaux, mais rien n’y fait. Le bras ne lâche pas. Jonathan fini par
s’effondrer sur le sol. Une réaction assez logique quand on vient de passer plusieurs heures à s’automutiler ! Il sera finalement retrouvé deux jours plus tard par la police, alertée par des
collègues inquiets de ne pas voir Jonathan au travail. Selon les médecins, cette amputation artisanale a permis de stopper l’infection et lui a sans doute sauvé la vie. Comme quoi, parfois, il
faut savoir prendre les problèmes à bras raccourcis !
Le deuxième article est en fait une vidéo. Il s’agit d’images filmées par des
caméras de sécurité montrant une femme et un homme en feu… Etrange, non ? Les faits remontent à 2008 : Agnès Bermudez, folle de jalousie, aurait aspergé son petit-ami, William
Salazar, d’un liquide inflammable parce qu’elle le soupçonnait de voir une autre femme. Pour l’anecdote, elle a utilisé le nettoyant pour moquette dont se servait son compagnon dans le cadre de
son job. Le travail, c’est la santé, disait l’autre... Sur la vidéo, on peut voir l’incendiaire présumée tomber au sol, tandis que son petit-ami se précipite dans une épicerie voisine pour…
ouvrir la porte d’un frigo avant de ressortir en courant ! Les réactions des hommes en feu sont parfois étranges… Le plus étonnant dans cette histoire, c’est qu’à la fin de la vidéo, William
semble péter le feu ! Il se penche même sur sa compagne, qui, elle, paraît éteinte, enfin… morte ! C’est pourtant lui qui décèdera quatre jours plus tard. Agnès s’en sortira
miraculeusement et subira une douzaine d’opérations afin de retrouver un semblant de visage. Les images du drame ont été diffusées cette semaine au tribunal. Les jurés ont été horrifiés et les
familles des victimes – trois autres personnes sont décédés dans l’incendie déclenché par ce geste fou - n’ont pu s’empêcher de pleurer, rapporte le New York Post. Le verdict s’annonce
sévère : ça sent le roussi pour Agnès !
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